Glanage de déchets

Le chantier de la Tiny house est au pied du massif des Albères, à deux pas du site naturel protégé du Racou. On profite donc souvent de la fin de semaine pour aller se balader.

Après plusieurs promenades sur la plage de galets du Racou nous avons constaté qu’il y avait pas mal de déchets, charriés par la mer ou délaissés par des promeneurs. Nous avons décidé un weekend de nous équiper de sacs plastiques afin de les récupérer. Nous pensions avoir largement assez avec 2 sacs, mais quelques dizaines de mètres auront suffit pour venir à bout de leurs capacités.

1ère pèche le samedi

Quand on commence à épier les déchets on se rend compte qu’ils sont partout !

On a croisé plusieurs promeneurs qui nous ont remercié. C’était super encourageant ! Et pour le coup on a remis le couvert en famille, le premier de l’an sur une plage bretonne. (Nielsen et Hélène)

Voici le résultat de nos deux jours de pêche aux déchets. La première fois, le samedi 12 décembre, nous étions deux collecteurs et trois le lendemain.

On a par la suite découvert des associations et des collectifs de citoyens un peu partout en France et dans le monde qui se regroupent lors d’évènements ponctuels pour faire des ramassages. On peut en rejoindre facilement via Facebook.

Richard Lang et Judith Selby Lang ramassent des déchets sur les côtes américaines depuis 1999, avec lesquels ils créent des oeuvres. On vous invite à faire un tour sur leur site pour découvrir leurs compositions. http://www.beachplastic.com

Et pour connaître les conséquences de tout ces déchets sur la faune et la flore, jetez donc un oeil aux images saisissantes du Midway project.

Et les solutions dans tout ça?
Vous avez peut être entendu parler du mouvement zéro déchet. Il s’agit tout simplement de solutionner le problème à la racine. Si l’on ne produit pas de déchet, on n’a pas à les collecter ni a se soucier de leur retraitement.

Cela passe par l’achat de produits en vrac, c’est à dire sans emballage. C’est assez facile pour tout ce qui est épicerie, produits secs, fruits et légumes, sur les marchés par exemple, mais on trouve aussi du savon, de la lessive, de l’huile, de la bière, etc. De plus en plus d’enseignes spécialisées ouvrent, et d’autres s’y mettent. Cela nécessite une petite réorganisation du quotidien et s’avère une fois en place un vrai gain de temps que l’on peut investir ailleurs.

Le meilleur déchet est celui que l’on ne produit pas.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *